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Chr.Heb.(33) - Sans conviction

48063923.jpgLa carte "famille nombreuse" de la SNCF devait disparaître. Devant le tollé de l'opinion publique (notion très vague dont nous reviendrons plus tard sur la définition) celle-ci sera finalement maintenue. Il en est même pour dire qu'il n'avait jamais été question de la supprimer (Patrick Devedjian pour ne pas le nommer). La cacophonie habituelle.
Deux leçons. La première, le gouvernement recule systématiquement devant la réaction de l'opinion ou de la rue. La seconde, par cette mascarade sur la forme de cette réforme, il montre qu'il n'a que faire de la famille, pour laquelle ses convictions sont inexistantes. En a-t-il d'ailleurs ?
Mme Kosciusko-Morizet montre plus de raison que de courage (car pourquoi reste-t-elle avec eux) en disant : "J'en ai marre d'être confrontée à une armée de lâches."

 

Charles Perche

 

Commentaires

  • Comme si la bonne santé de nos finances dépendait de la suppression de ces cartes de familles nombreuses!
    De qui se moque-t-on avec tant de frénésie!
    N'y a-t-il pas des millions de solutions pour redresser la situation à commencer par une cure d'amaigrissement obligatoire des dépenses de l'Etat: trop de gens inutiles, un ordinaire excessif pour un pays en récession...Quelle impression désagréable donnent toutes ces pseudo-réformes aussi vite effacées qu'elles sont apparues. Pauvre pays! Prions pour la France!

  • Nous sommes toujours dans les cinq premières puissances économiques, que je sache. Et pour ma part, je ne constate qu'une paupérisation grandissante de cette population qui est bien contente d'avoir une carte famille nombreuse et un service public gratuit.
    Nos opinions politiques diffèrent certes, mais je vous rejoins quand il s'agit de prendre la France en pitié, un beau pays que j'aime et qui exclut chaque jour davantage.
    Ces fonctionnaires que vous fustigez, et dont je ne fais pas partie, garantissent encore (jusque quand?) des conditions de vie décentes aux moins aisés, un accès aux soins, des services de proximité, dans des conditions de moins en moins enviables. On ne peut pleurer sur les pauvres et appeler de ses vœux la fin de la gratuité (que seuls les services publics peuvent garantir) sans entrer en contradiction avec soi-même, cher Monsieur.
    Ce n'est pas tant pour la France que je prie, mes bien pour ses enfants.

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